Le choix d’Anne

Mon inspiration a pris racine dans le milieu psychiatrique où j’ai travaillé 3 ans.
Mon choix d’écrire un roman me permettait d’aborder indirectement, une thématique qui m’est chère.
« Prendre en charge, prendre soin de » du patient hospitalisé en psychiatrie.

J’ai choisi d’écrire une histoire romancée d’une prise en charge d’une maman dépressive, qui pendant deux mois, est placée dans une unité psychiatrique où elle n’a pas sa place.

Je n’ai aucune ambition de rallier le lecteur à mes convictions de soignante ; c’est simplement  un partage où celui-ci a la liberté de se laisser interpeller… ou pas.
Une unité psy est une micro société.
J’ai écrit des « saynètes »rendant plus supportable la réalité du quotidien d’une unité de soins.
Celui-ci est répétitif, banal.
Ce qui ne l’est pas ; c’est l’expression omniprésente d’une succession d’émotions : De la plus muette a la plus tonitruante.
Émotions primaires, légères ou puissantes et dévastatrices ; états d’âme faits de désespoir, de souffrance morale mais aussi de petits moments joyeux et d’espoir.

Mots clés : Émotion, intensité, souffrance mentale, dérision, humour.

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